04/04/2008

Un monstre dans la société des hommes (comprenne qui pourra)


Comme je n’avais pas trop d’idée de post ces derniers temps, mon ami Jean-Philippe a suggéré de relater une petite anecdote.

Il y a quelques temps, à la recherche d’une nouvelle idée pour faire fortune (je veux dire, en dehors de jouer au loto), je m’étais résolu à écrire un best-seller…
Oui, mais voilà… Harry Potter et la Bible étaient déjà écrits !!!
Alors quel sujet choisir ?

Un ami me dit : « Ecris sur le cul ! Y a que ça qui intéresse les gens ! Et surtout, du cul pratique !!!! »
Un soir de débauche alcoolique, nous avons brainstormé à fond !
Et voilà l’idée que mon pote a eue : « Guide pratique pour ne pas se faire chopper par son conjoint quand on le trompe ».

N’ayant aucune connaissance, ni compétence en la matière, je soulève donc cette objection.
Et lui me répond : « oui, mais moi, je suis resté 5 ans avec une femme mariée et surtout très jalouse ! Donc, j’ai développé des techniques… »

On avance alors dans les idées et il me relate une anecdote : quand il se rendait chez une de ses maîtresse, il emmenait toujours dans sa voiture, un T-shirt publicitaire à la con…
Eh oui, quand il arrivait devant chez sa maîtresse, il enlevait sa chemise, qu’il laissait dans sa voiture et mettait son T-shirt.
Quand je lui en demandais la raison, il me répondit que comme ça, si la nana se frottait à lui avec son parfum, en repartant, il jetait le T-shirt.

Finalement, je n’ai jamais écrit ce bouquin parce que réflexion faite, ce n’était pas très moral (oui, Lolo, pas moral du tout, si tu veux).

Quelques années plus tard, j’ai adhéré à un groupe de personnes qui avaient un but : « pratiquer les Vertus ».
Dans ce groupe, il y avait un type que je n’aimais pas particulièrement pour son côté m’as-tu-vu, grande gueule et surtout d’un égoïsme forcené alliés à une véritable volonté d’enc… son prochain.

Un jour, je le vois ouvrir sa mallette pour en sortir cahier, livres et stylo… Et j’y aperçois… un T-shirt publicitaire.
Me revient alors à l’esprit l’anecdote de mon pote.

Je regarde le type en question, pointe le T-shirt du doigt et lui dit : «Ah OK, tu vas chez ta maîtresse après ! »
Et lui, sourire jusqu’aux oreilles : « héhé ! Je ne te savais pas si connaisseur ! »

A partir de là, il était drôlement sympa avec moi, parce qu’il pensait qu’on était pareils…
Oui, sauf que moi, je ne suis pas un monstre dans la compagnie des hommes !

12:53 Écrit par Cityzen dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |