31/01/2008

Pour tout bien comprendre au Rugby


rugby
Alors mon Lolo et Tomtom ont bien essayé de m'apprendre les rudiments du rugby. Lolo a même poussé le truc jusqu'à me faire des quizz pour vérifier l'acquisition des éléments transmis (rooo putain, ce que j'écris bien)... mais quand même, heu pour être franc, j'ai du mal !
Alors bon, j'ai trouvé une bonne explication des différents postes et des rôles de chacun...

Alors, suivez-moi, c'est par là et en avant les petits !!!

NB : Ne faîtes pas attention aux fautes d'orthographe, c'est sans doute un entraîneur qui a écrit ce texte... et moi, par respect pour l'oeuvre, je n'y ai pas touché !!

NB2 : Lolo, Tomtom, bien évidemment, comme je n'y connais rien en rugby, je compte sur vos commentaires avisés si le texte qui suit manque d'exactitude ou comporte des erreurs !

Pilier (N°1 et 3) : Sorte de croisement entre un sanglier atteint deschizophrénie et de nain de jardin . Le pilier de base est généralement petit , gras comme un moine, de petits yeux porcin , de la bave aux lèvres et questionne régulierement ses collèques de cette phrase relativement philosophique "Quand est ce qu'on mange ?". Il fait partie de la première ligne , avec son camarade le talonneur et son autre compagnon pilier. Ces sympathiques joueurs ont l'immense honneur de se foutre sur la gueule directement avec leurs homologues adverses lors des mêlées fermées. N'hésitez pas à croquer les oreilles de vos adversaires: elles sont là pour ça !

Talonneur (N°2) : De la même sous-famille que le pilier, sauf qu'il est plus petit (et légèrement plus intelligent , mais vraiment un tout petit peu), mais possède les mêmes moeurs carnivores. Contrairement a ce qu'on peut penser , le talonneur a bel et bien pour rôle de coller un bon coupde talon dans le ballon quand le nain de jard... le demi de mêlée l'introduit dans la mêlée (Je me repète et je vous emmerde). Il lui incombe également la tâche ingrate de lancer le ballon en touche, allez savoir pourquoi ! Sans doute les créateurs du jeu trouvèrent que ce poste était trop ingrat (Son rôle se limitant a taper du talon une fois tous les quarts d'heures dans le ballon ...), jugèrent plus judicieux de lui rajouter un petit quelque chose pour équilibrer (Bien que celà reste moins fun que de coller un ballon entre les deux perches)

Deuxièmes lignes (N°4 et 5) : Avoisinant généralement les 2 mètres , ce sont les plus grands de l'équipe, et ils sont bien souvent aussi cons qu'ils sont grands ...Ce joueur bourrin (pléonasme ) n'a généralement aucun scrupule a déboîter le fémur de son vis-à-vis ou à l'enterrer vivant dans l'en but. Son rôle est néanmoins important car ces deux grandes perches sont ceux qui contrôlent la direction de la mêlée, et qui sont capables de la retourner. Relativement difficile , car il faut encore manoeuvrer les 3 gros porcs en première ligne...). Leur gabarit en font également de parfaits sauteur en touche , les rendant adeptes des batailles aériennes. On a tendance à dire qu'un bon deuxième ligne sauteur en touche équivaut à 5 bombardiers B52.

Troisièmes lignes ailes (N°6 et 7) : Véritables cauchemars des demis de mêlée, leur rôle consiste principalement à applatir la colonne de cedernier lors de sa sortie de mêlée, pour l'empêcher de distribuer son ballon aux arrières.Ils plaquent généralement comme des malades, que l'on ait le ballon ou non n'est pas leur problème , on n'a qu'a pas être devant eux ...Ils ne sont jamais les derniers quand il s'agit de déclencher une générale, mais sont en revanche les premiers à sortir sur carton tout postes confondus (et les premiers responsables des sorties sur blessures curieusement)

Troisième ligne centre (N°8) : C'est l'espèce d'énorme tas de muscles au bout de la mêlée. Il est moyennement bien placé dans la mêlée (Il a les culs des deux deuxiemes lignes juste devant les yeux) mais possède un rôle assez équilibré comparativement aux autres avant. En effet , il est bien rare que ces derniers arrivent à trainer leurs grosses carcasses maladroites jusqu'a l'en but sans se faire ensevelir par une horde de crevards auparavant. Un bon numéro 8 doit se montrer percutant , et faire regretter sa naissance au malheureux qui aurait eu l'audace de tenter de le plaquer . Comprenez par là que si un petit malin pense pouvoir se la ramener en tentant un plaquage sur ce véritable char d'assaut , il y a davantage de chance qu'il finisse éparpillé aux quatres coins du terrain que d'arriver à le ralentir ne serait ce que d'un millieme de seconde. Faut pas déconner.

Demi de mêlée (N°9) : Le plus petit gabarit de l'équipe. Autant dire que le demi de mêlée doit régulierement être remplacé, pour peu que la troisieme ligne d'en face se montre pour le moins hargneuse. Son rôle consiste à introduire le ballon dans la mêlée pendant que les deux packs sont occupés à s'euthanasier joyeusement. Puis , si le troisieme ligne centre ne s'en saisit pas , il le récupere à sa sortie . Notons que dans ce deuxieme cas , c'est là qu'il risque le plus de se ramasser un énorme troisieme ligne sur le râble (Pour reprendre les termes de l'Essec). Il doit également avoir un bon jeu au pied , si il veut survivre assez longtemps pour finir le match , car expedier loin un ballon peut éviter le plaquage (ou pas hélas ...).

Demi d'ouverture (N°10) : C'est celui qui ressemble au mannequin de la pub Armani. Généralement un ancien footballeur qui a su retrouver sa lucidité , il doit pouvoir alimenter intelligement ses trois quarts en bons ballons , tout en étant parfaitement coordonné avec son demi de mêlée. Théoriquement un des joueurs les moins exposés au plaquage avec l'arrière , celà peut tres rapidement changer pour peu qu'il s'aventure au delà des 22 adverses en possession du ballon. Il doit être lucide quand les avants ont le nez dans la boue et l'esprit au même endroit.

Trois quarts ailes (N°11 et 14) : Les trois caractéristiques de ces joueurs sont leur vitesse , leur rapidité et leur vélocité. C'est tout ce qu'il faut pour être un bon ailier ! Rien d'autre. Oh , peut être savoir un peu plaquer des fois que votre vis-à-vis ait survécu aux bombardements des troisiemes lignes et que l'arrière soit encastré dans la pelouse à ce moment là, mais généralement, à part attendre qu'on vous refile le ballon directement dans les mains et filer à tout allure vers l'en but adverse, vous risquez de rentrer dans une phase de sommeil post-traumatique assez rapidement.

Trois quarts centres (N°12 et 13) : Malheureusement pour toi , si tu n'a jamais commis d'homicide volontaire , tu ne pourra pas jouer à ce poste. Ces joueurs ne montrent aucune pitié pour leurs adversaires , ils ne parlent à personne , rentrent tout seuls chez eux le soir, sans doute pour aller découper leur voisine à la scie sauteuse. Ils se nourrissent exclusivement de vin chaud et écoutent de la musique bretonne durant leur temps libre. Des gens dangereux ...

Arrière (N°15) : Un proche parent du demi d'ouverture , mais plus complet, car en plus d'un coup de pied irréprochable , l'arrière doit savoir délivrer des plaquages impeccables et avoir une bonne vitesse de pointe. Sans doute le poste le plus stressant du jeu , car si jamais vous vous amusez à faire le con avec vos potes les avants pour aller casser du trois quart , vous risquez fort de vous en mordre la queue en voyant déambuler à fond les ballons cette saloperie d'ailier vers la ligne d'en but. En outre, vous devez résister à une charge sauvage d'un troisieme ligne et être prêt à subir une pendaison généreusement offerte par votre équipe au cas où vous plantiez votre plaquage


Lolo, Tomtom, j'ai bon ? J'ai tout compris ?
Au passage, vous jouez à quels postes vous ?

19:37 Écrit par Cityzen dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

24/01/2008

Un peu de culture (encore... eh oui...)


sifflet1
Par un beau jour d'automne 1820, le duc de Mirnouf, passionné parla chasse mais frustré par le maigre gibier qu'il ramenait de ses pérégrinations forestières, imagina qu'il devait être possible de fabriquer un outil apte à lui faciliter la tâche et rendre plus plaisantesa traque aux animaux.

Il convoqua tous les artisans de la contrée pour mettre au concours la concrétisation de cette idée et leur laissa deux mois pour fabriquer le plus inventif et le plus efficace des appareils.

A peine une semaine plus tard, un marchand du nom de Martin Ecouye, se présenta au château clamant à qui voulait l'entendre qu'il possédait ce dont le duc rêvait.

Il obtint sans peine une audience auprès du noble et s'empressa de luifaire la démonstration de sa merveille.

Devant une assemblée dubitative mais curieuse, il sortit de sa poche un minuscule appeau (sifflet) et le porta à la bouche pour produire un son strident qui aussitôt imposa le silence parmi les personnes présentes.

A peine quelques secondes plus tard, des dizaines d'oiseaux de toutes sortes s'étaient approchés et virevoltaient autour de lui, comme attirés et charmés par cette étrange mélodie.

Le duc imagina sans peine le profit qu'il pouvait tirer d'un tel accessoire lors des ses futures chasses. Il s'éclaircit la gorge et ne prononça qu'une seule phrase :
- Combien cela va-t-il me coûter ?

Martin Ecouye, sûr de lui, répondit qu'il accepterait de se séparer de son objet en échange de la moitié de la fortune de son interlocuteur.

Cette requête fit sourire l'assemblée mais le duc garda tout son sérieux et accepta la transaction.

La nouvelle fit grand bruit et se répandit vite bien au delà des limites du duché : Un marchand avait vendu un sifflet pour une somme astronomique au Duc qui en paya le coût sans broncher.


On ne sait plus aujourd'hui ce que le marchand est devenu par la suite et l'objet n'a hélas pas survécu aux années, mais cette anecdote a survécu dans la langue française pour qualifier les objets hors de prix.
On sait maintenant en effet d'où vient l'expression :« Ça va coûter l'appeau d'Ecouye »

19:20 Écrit par Cityzen dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/01/2008

Répondeur téléphonique de collège


" Bonjour et bienvenue dans l'école de votre enfant. Dans le but de mieux répondre à vos besoins et de vous permettre de parler à la bonne personne, veuillez écouter le menu suivant avant de faire votre sélection :

  • Pour vous plaindre de la cantine, *faites le 1*.
  • Pour vous plaindre du transport scolaire, *faites le 2*.
  • Pour mentir au sujet de l'absence de votre enfant, *faites le 3*.
  • Pour excuser le fait que votre enfant n'a pas fait ses devoirs, *faites le 4*.
  • Pour vous plaindre de ce que nous faisons, *faites le 5*.
  • Pour vous plaindre de ce que nous ne faisons pas, *faites le 6*.
  • Pour demander la démission d'un ou de plusieurs enseignant(s), *faites le 7*.
  • Pour demander que votre enfant change d'enseignant pour la 3ème fois cette année, *faites le 8*.
  • Pour demander pourquoi vous n'avez pas reçu les documents qui étaient déjà inclus dans votre lettre de convocation ainsi que dans les précédents bulletins de compétences qui vous ont été postés, *faites le 9*.
  • Si vous voulez que nous élevions votre enfant à votre place ou à la place de votre téléviseur, *faites le 0*.
  • Si vous réalisez que vous êtes dans le vrai monde, et que votre enfant doit être responsable de ses actions, de ses devoirs en classe et à la maison, et que ce n'est pas la faute de l'enseignant de votre enfant s'il ne fournit pas d'effort, alors...
    .... Vous pouvez raccrocher ! "

17:26 Écrit par Cityzen dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

11/01/2008

Le Vélib' fait des émules

Celib'

16:32 Écrit par Cityzen dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |